Je t'aime..... & toi???

Je t'aime..... & toi???

# Posté le samedi 12 janvier 2008 13:50

Petit Montage

Petit Montage


J'ai envie de voir mes cousins de là-bas, ma famille de là-bas... je vous Aime, vous me manquez...
J'ai envie de changer de vie, Partir...

Voilà petite remise en question la Première de 2008, ça ne me fait pas peur il y en aura tellement d'autre pendant cette année... il fallait bien commencer...

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 13:55

Modifié le mardi 24 mars 2009 15:08

les chOuchOuttes

les chOuchOuttes

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 16:14

Modifié le mardi 24 mars 2009 15:05

Marie Marguerite...

Voilà comment me surnomme ma Mémé...
Marie Marguerite...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 15:42

Mes Films favoris

Mes Films favoris
La vie est belle (La vita è bella) Avec Roberto Benigni et Nicoletta Braschi
En 1938, le film débute sur le voyage en voiture de Guido, être de gaieté et de jovialité, et de son ami Ferrucio, tapissier et poète, quittant tous deux la campagne toscane natale pour trouver leur bopnheur à Rome chez l'oncle de Guido. Malgré les tracasseries de l'administration fasciste, Guido rêve d'ouvrir une librairie. En attendant, il est engagé comme serveur au Grand Hôtel. Tombé amoureux d'un institutrice d'école, Dora jeune femme étouffée par le contexte familial et les bonnes manières hypocrites, il prétend à un amour destiné en imaginant des rencontres de façons fortuites, charmé par son esprit libre et quelque peu osé, Dora cède à cette amour. Mais Dora doit se marier avec un dirigeant fasciste de la mairie, semblable à un conte de fée, Guido l'enlève sur un cheval le jour du mariage.

Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont eu un fils : Giosuè. Mais en Italie, les lois fascistes sont de mises et Guido est juif. Un jour, Dora rentre à la maison et ne trouve ni fils, ni mari, le film débute sa deuxième partie avec l'enfer des camps, c'est la déportation. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène. A l'intérieur du camp de concentration, Guido n'a plus qu'une obsession : sauver son enfant de l'enfer.



Black Book Avec Carice Van Houten
La Haye, sous l'occupation allemande.
Lorsque sa cachette est détruite par une bombe, la belle chanteuse Rachel Stein tente, avec un groupe de Juifs, de gagner la Hollande Méridionale, déjà libérée. Mais une patrouille allemande les intercepte dans le delta du Biesboch. Tous les réfugiés sont abattus ; seule Rachel échappe au massacre.
Elle rejoint alors la Résistance et, sous le nom d'Ellis de Vries, parvient à infiltrer le Service de Renseignements allemand et à se lier avec l'officier Mûntze. Séduit, celui-ci lui offre un emploi...



La ligne verte Avec Tom Hanks, Michael Clarke Duncan et David Morse
Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s'efforcant d'adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.


Jacquou le Croquant Avec Gaspard Ulliel, Marie-Josée Croze et Albert Dupontel
1815. Jacquou, jeune paysan du Périgord, vit heureux avec ses parents.
Par la faute d'un noble cruel et arrogant, le comte de Nansac, il devient orphelin et misérable.
Jurant de se venger, Jacquou va grandir et s'épanouir sous la protection du bon curé Bonal qui le recueille. Grâce à des amis sûrs et à Lina, une jeune fille patiente et lumineuse, il deviendra en quelques années un jeune homme déterminé et séduisant.
Il saura transformer son désir de vengeance en un combat contre l'injustice, et prouver qu'un simple croquant n'est pas dénué de grandeur.



Un film, plus gaie vraiment différent des autres...Mais j'adore!!!
Comme t'y es belle Avec Michèle Laroque, Aure Atika et Valérie Benguigui
Isa, Alice, Léa et Nina, liées par leurs familles séfarades autant que par leur amitié, partagent leurs vies entre les histoires de coeur, un institut de beauté sous contrôle fiscal, des enfants à élever, une nounou marocaine sans papier à pacser, des régimes à répétition, des fêtes familiales et religieuses à honorer, mais avant d'être belles, leur plus gros challenge reste d'être elles-mêmes.



Sauvez Willy, A la recherche du bonheur, Nanny Mc Phee, Wall-E, Bodyguard, Esprits rebelles...

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 09:44

Modifié le lundi 23 mars 2009 15:32

Mes lectures...

Mes lectures...
Le Pensionnat -> Josette Alia
1939. Dans une petite ville de la Sarthe, le collège va être dirigé par une jeune femme à la place de son mari parti se battre. La guerre ne lui laisse pas le choix, pas plus que l'académie de Paris qui lui envoie par le train dix petits garçons juifs, dix nouveaux pensionnaires. Ici, pas de héros ni de tirades politiques mais, merveilleusement mis en scène, les enfants, l'exode, l'arrivée des Allemands, les réquisitions, l'inquiétude, l'humour même, le quotidien d'une jeune femme qui n'a plus de repère, les lettres du front, puis de Londres. Le recensement des juifs commence, des SS viennent habiter à l'intérieur de l'école... Le roman d'une femme qui traversa d'un pied léger une époque tragique où se mêlaient les pires violences, l'inconscience, le courage et la grâce. Une femme qui s'appelait Lucie. Lucie Garnier.



La maison des Enfants -> Hetty E Verolme
Hetty a treize ans lorsqu'elle est envoyée au camp de Bergen-Belsen avec les siens. Séparée de ses parents, elle trouve refuge avec ses frères dans la “maison des enfants”, une baraque du camp réservée aux plus jeunes et située à côté des charniers. Grâce à la détermination et à l'audace de ces enfants qui vont apprendre à survivre par eux-mêmes, cette prison sordide va devenir une oasis d'espoir et d'humanité au milieu des horreurs barbares de la guerre...
Un récit sur l'holocauste douloureusement poignant mais un témoignage nécessaire au devoir de mémoire.
Du haut de ses treize ans, Hetty fait preuve d'un courage et d'une maturité exemplaire.



La rage de survivre -> Trudi Birger
Ce témoignage d'une jeune Juive allemande, plongée dans l'horreur de la guerre et des camps de concentration, est une impressionnante leçon de courage.
Animée d'une détermination féroce, elle surmontera les pires épreuves, s'arrachant littéralement - et arrachant sa mère - plus d'une fois à la mort.
Bien qu'elle ait échappé comme par miracle à la torture, à l'amputation d'une jambe, à l'extermination par la noyade et même, in extremis au four crématoire, le récit de Trudi Birger n'est pas celui d'une miraculée.
Refusant de se soumettre à un destin apparement implacable, elle combattra non seulement la Guestapo, la maladie et la faim, mais aussi des ennemis plus insidieux qui sont la peur, l'abattement et le désespoir.
L'histoire deTrudi est celle d'une victoire quotidiennesur l'adversité et le triomphe d'une indomptable volonté de vivre.



Evadé du Vél d'Hiv -> Gabriel Wachman
En 1942, Gabriel et sa famille, des juifs polonais émigrés en France, tentent de survivre dans Paris occupé par les Allmands. Gabriel n'a que quatorze ans quand au matin du 16juillet, les Juifs de Paris sont raflés par la police française aux ordres des nazis et transférés au Vélodrome d'Hiver, dans le XVe arrondissement. Comment se douteraient-ils que le Vél d'Hiv sera la première étape sur la route de l'extermination? Pour eux, la solution finale débute ici, à cinq cents mètres de la tour Eiffel, dans ce Vélodrome où l'on entasse treize mille personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards.
Beaucoup se découragent. Pas Gabriel Wachman. Il finit par trouver un moyen de s'échapper. Pour lui, il n'y aura pas d'Auschwit, l'abandon, le monde hostile et cette immense douleur de ne rien savoir de tous les siens...



Le journal d'Anne Frank -> Anne Frank / Otto.H Frank
C'est d'abord pour elle seule qu'Anne Frank entreprend l'écriture de son journal le 12 juin 1942. Mais au printemps 1944, le gouvernement néerlandais décide de rassembler, dès la fin de la guerre, tout écrit relatant les souffrances du peuple occupé. Du haut de ses treize ans, Anne Frank s'adresse alors à la postérité. Au fil d'un récit alerte et chaleureux, elle décrit à sa "chère Kitty" imaginaire sa pénible vie clandestine. Car Anne et les siens vivent cachés dans "l'annexe" des bureaux paternels. L'occasion pour la jeune fille d'observer et de consigner dans son précieux cahier les comportements de chacun, d'analyser avec une maturité étonnante les tensions psychologiques dont vibre le quotidien. Elle y confie aussi sa peur, ses rêves et ses ambitions, ainsi que ses premières amours et ses réflexions sur la religion.

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 08:14

Modifié le lundi 23 mars 2009 15:51